19/04/2005
Poulet sans plumes fabriqués par humains sans âmes
Des scientifiques tripotent la génétique pour produire un poulet sans plume. Nu comme un ver !
21 mai 2002, la race génétiquement modifiée, a été créé par l'expert de génétique israélien Avigdor Cahaner, de
l'Institut de Rehovot près de Tel-Aviv.
il est conçu pour grandir plus rapidement et contenir moins de gras que les poulets normaux. Il sera aussi
meilleur marché. grâce à son manque de plumes, il n'y a pas besoin de le déplumer. les transformateurs vont
sauver beaucoup d'argent. C'est ce que appelle du gain de productivité !
Il grandit plus vite quand la température est élevée. Il a moins chaud et il est moins stressé.
Il peut donc courir plus vite vers la date où il passera à l'abattoir !
On prévoit donc un franc succès pour ce type de poulet nu dans les pays du Tiers-Monde
concentrés dans des zones climatiques tropicales et équatoriales.
Autre avantage, comme les poulets ont moins chaud, ça coûte moins cher en ventilation.
Et puis, les plumes, c'est de la pure perte ! Pourquoi gaspiller de nourriture pour produire des plumes qu'on va jeter?
Le poulet doit utiliser toute son énergie pour croître et non faire pousser des plumes.
A quand le poulet rôti sur pattes ?

22:30 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note
18/04/2005
Les différentes races
Aujourd'hui, il existe de nombreuses races de poules. En tout, on en dénombre cent cinquante. On peut par exemple trouver la poule de la race française Faverolles, dont le poids atteint 3,5 kilos et le petit coq Bankiva dont proviennent de nombreuses poules domestiques, l'une des espèces sauvages à l'origine de la poule domestique et qui pèse seulement 700 g.
Les oeufs pondus marquent encore plus la différence, car toutes les poules n'ont pas la même fréquence de ponte : la poule Bankiva pond de cinq à six oeufs (parfois huit) en un an entre mars et mai dans les forêts de l'inde et de l'Indo-Malaisie, alors que les meilleures poules pondeuses domestiques en pondent trois cents dans le même laps de temps.L'espèce sauvage couve ses oeufs.
De nombreuses races de poules ont été créées par l'homme au dix-neuvième siècle, à partir d'oiseaux sauvages domestiqués déjà depuis quatre ou cinq mille ans. Beaucoup ont disparus, car les hommes n'ont perfectionné que celles qui produisaient beaucoup d'oeufs ou qui donnaient une grande quantité de chair.
Si vous vous intéressez particulièrement aux poules et désirez en savoir plus sur les races françaises et étrangères, rendez-vous sur le site : www.avitats.com qui les énumère de A à Z !

23:04 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (136) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
17/04/2005
Histoire de la poule (suite)
On pense que les poules domestiques aient été connus il y a 4500 ans dans les villes de culture indienne et qu?elles ont ensuite été introduites dans Babylone il y a 4350 ans ? on sait cela grâce à des preuves écrites. Mais d?autres sources affirment qu'elle était déjà au sixième siècle avant Jésus Christ en Grèce et que Socrate (4ème siècle av. J.C) se plaint des cris des poules dans la basse-cour. Et Pline rapporte que les cris continuels des coqs, durant la nuit qui précéda la bataille de Leuctres (371 avant Jésus-Christ), présagèrent aux Béotiens la victoire qu'ils devaient le lendemain remporter sur les Spartiates. Alors, quelle est la vérité, là-dedans ?

A Rome, les augures nourrissaient dans des temples un grand nombre de poulets qui étaient sensés être sacrés et dont ils étaient censés étudier le vol et le chant pour pouvoir par la suite en tirer des présages. Mais en réalité, on pense qu'ils s'en nourrissaient après avoir faire le simulacre de consulter leurs entrailles. Régnier nous apprend que les Gaulois, au moment de l'invasion romaine, faisaient une immense consommation d'oeufs.
Mais d'un autre côté, on n'a retrouvé aucun reste de l'espèce dans les habitations lacustres de la suisse et la poule n'est pas non plus mentionnée dans l'Ancien Testament, ni encore sur les monuments d'Egypte. Mais elle est figurée sur quelques cylindres babyloniens et sur la tombe des Hapris, en Lycie, au sixième siècle avant J.C.
Difficile de trouver la vérité là-dedans. Les histoires se mêlent et s'entremêlent, les scientifiques se bagarrent et les preuves s'emmêlent. On ne pourra jamais vraiment savoir ce qu'il s'est passé, à moins de trouver une machine à remonter dans le temps.
Ce dont on est sûr, c'est que les Romains, déjà, connaissaient l'agriculture et élevaient des poules, comme le mentionne le livre « De l'agriculture », en douze tomes, de Lucius Junius Moderatur Columella publié en l'an 64 et qui explique, outre l'alimentation, les soins vétérinaires et la détention, le système de la couvaison artificielle. Ainsi, de nombreuses races européennes sont à l'origine le fruit de succès d'élevages romains
23:21 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
16/04/2005
Histoire de la poule
La poule possède une longue, très longue histoire, qui a commencé avec la poule bankiva qui fut transformée, peu à peu, en animal domestique. La poule bankiva sauvage, qui existe encore maintenant, est l'ancêtre de toutes les espèces de poules existant maintenant. Du moins, c'est ce qu'affirment de nombreux scientifiques.
D'autres ne sont pas d'accords, et affirment l'hypothèse que nos poules domestiques descendraient peut-être d'espèces de poules sauvages inconnues à ce jour ou disparues. Cependant, en 1996, des généticiens japonais ont pu démontrer que toutes les poules domestiques, si différents soient elles, descendent d?une seule sous-espèces de la poule de jungle, la poule de Lafayette ou bankiva, du nom scientifique Gallus gallus .
Tout a commencé par quelques hommes gourmands, il y a des dizaines de milliers d'années, qui ont décidé d'imiter certains animaux et d'aller piller les nids de quelques oiseaux sauvages. Ces oiseaux sont normalement habitués à ce qu'on leur vole quelques fois leurs oeufs, tant que ça n'est pas systématique, évidemment. Hélas, ces hommes ont très vite remarqués que la plupart de ces oiseaux ne pondaient qu'à une certaine période de l'année, (malheureusement) très restreinte.
Et ce sont sans doute ces hommes qui ont eu l'idée d'introduire ces poules dans des colonies humaines. S'agissait-il de troupes de poules sauvages vivant à proximité et attirées par la nourriture ou bien plutôt de poussins capturés et familiarisés avec la vie parmi les hommes ?
Une théorie dit que le coq sauvage était considéré comme oiseau sacré, et qu'il était interdit de le tuer. Du fait qu'on le vénérait et qu'il n'était pas pourchassé, le coq sauvage s'est habitué à la présence des hommes, et s'est approché d'abord des huttes avec méfiance, mais comme il est probable qu'il y a découvert une nourriture facile, il a pris finalement l'habitude d'y trouver tous les jours sa ration et, à force, il n'était plus effrayé par l'homme.
Il est probable que l'homme en a d'abord fait un compagnon par plaisir, sans la moindre arrière pensée de profit. Il l'aimait, selon cette théorie, pour son chant très matinal qui annonçait la venue du jour.
Il l'a pas la suite utilisé son caractère belliqueux pour organiser des combats de coqs, et enfin seulement il a trouvé sa multiplication à des fins alimentaires. Il est certain qu'une fois domestiqué, il ne retournera jamais à l'état sauvage, même s'il gardera des allures farouches en recherchant son perchoirs dans des arbres pour la nuit.
On ne sait pas non plus si cela s'est passé plus ou moins simultanément dans plusieurs régions différentes, ou bien si cela s'est « copié » ensuite entre tribus.
23:44 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
15/04/2005
La poule aux oeufs d'or

L'Avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la Poule, à ce que dit la Fable,
Pondait tous les jours un oeuf d'or.
Il crut que dans son corps elle avait un trésor.
Il la tua, l'ouvrit, et la trouva semblable
A celles dont les oeufs ne lui rapportaient rien,
S'étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches:
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus
Pour vouloir trop tôt être riches?
Jean de La Fontaine
00:36 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (61) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
13/04/2005
La petite poule rousse
Il était une fois une petite poule rousse, qui vivait dans sa petite maison, toute seule. Un vieux Renard, habile et rusé, demeurait au milieu des rochers, sur une colline, non loin de là.
Au fond de son terrier, maître Renard rêvait, le jour et la nuit, au moyen d'attraper la petite Poule rousse.
" Comme elle doit être tendre! " pensait-il. Si seulement je pouvais la mettre bouillir dans ma grande marmite! Quel fameux souper pour ma vieille mère et pour moi!
Mais il ne pouvait pas venir à bout de la petite Poule rousse, parce qu'elle était trop fine et trop prudente. Toutes les fois qu'elle sortait, elle fermait sa porte, et prenait sa clef, et quand elle rentrait, elle s'enfermait soigneuse-ment, et mettait la clef dans la poche de son tablier, avec son dé et ses ciseaux.
A la fin, le Renard pensa qu'il avait trouvé un bon moyen.
Il partit de grand matin, en disant à sa vieille mère :
- Mets la grande marmite sur le feu , nous aurons la petite poule rousse pour notre souper.
Il mit sous son bras un grand sac et courut jusqu'à la maison de la petite poule. Elle venait justement de sortir pour ramasser des copeaux afin d'allumer son feu. Le Renard se glissa derrière la pile de bois et, pendant qu'elle était baissée, il fila dans la maison et se cacha derrière la porte.

Une minute après, la petite poule rousse rentra, en disant :
- Je vais fermer la porte, et après je serai bien tranquille...
Et comme elle se retournait, elle vit le renard, avec son grand sac sur l'épaule! Hou! Comme la petite Poule fut effrayée! Mais elle ne perdit pas la tête, elle laissa tomber ses copeaux, et vola sur la plus haute armoire, d'où elle cria au vilain vieux renard :
- Tu ne me tiens pas encore!
- Nous allons voir ça, dit maître renard.
Et que croyez-vous qu'il fit ? Il se planta sur le plancher, juste au-dessous de la petite Poule rousse, et il se mit à tourner, à tourner, à tourner après sa queue, tout en rond, et de plus en plus vite, si bien que la pauvre petite
Poule en fut tellement étourdie qu'elle en perdit l'équilibre et tomba juste dans le grand sac que le renard avait posé tout ouvert à côté de lui !
Il jeta le sac sur son épaule et partit pour sa caverne, où la marmite bouillait sur le feu. Il lui fallait monter toute la colline, et le chemin était long. La petite poule rousse ne savait d'abord pas où elle en était, tellement la tête lui tournait; mais, au bout d'un moment, elle reprit ses sens; elle tira alors ses ciseaux de sa poche, et clip! fit un petit trou dans le sac et passa la tête au dehors. Quand elle fut à un endroit favorable, clip, clip, elle fendit le sac, se glissa dehors, tout en tenant le fond du sac et vite, vite, elle y fourra une grosse pierre.
Après quoi, elle prit son vol, et fila aussi vite qu'elle put jusqu'à la maison, où elle s'enferma bien soigneusement.
Le vieux renard continuait sa route, bien content, avec la pierre dans le sac, et se disant :
" Comme cette petite Poule rousse est lourde; je ne la croyais pas si grasse. Elle va me faire un fameux souper! " Il arriva assez fatigué à la caverne, et, dès que sa vieille mère le vit, elle lui cria :
- As-tu la petite poule rousse ?
- Oui, oui, dit-il. Est-ce que l'eau est chaude ?
- Elle bout à gros bouillons, dit la vieille mère.
- Alors, attention. Ote le couvercle de la marmite, je secouerai le sac et ferai tomber la petite poule rousse dedans, et toi, tu veilleras, de crainte qu'elle ne s'envole.
La vieille mère renard ôta le couvercle de la marmite, et se tint tout près. Le renard ouvrit légèrement le sac sans regarder dedans, le prit par le fond et le secoua au-dessus de la marmite. Plouf! plouf! La grosse pierre tomba dans la marmite, qui se renversa et échauda le renard et sa vieille mère, de sorte qu'ils furent tellement brûlés qu'ils en moururent.
Et la petite poule rousse resta dans sa petite ferme, où elle vécut heureuse tous les jours de sa vie.

06:30 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (131) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
10/04/2005
Humour sur les oeufs
Si une poule passe une nuit blanche à son réveil que se passera-t-il ?
Réponse : Elle aura les oeufs pochés.
Quel genre d'oeuf préfèrent les grand-mères ?
Réponse : Les oeufs à repriser.

Deux poules vont au casino pour parier. Le croupier dit alors: « Rien ne va plus, faites vos oeufs ».
Quel est le dessert préféré en hiver ?
Réponse : Les oeufs sur la neige.
00:15 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (142) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
09/04/2005
2 oeufs par jour
En attendant...
Une Poule pondait tous les jours un oeuf à son Maître. " Elle m’en pondra deux, disait celui-ci en lui-même, si je lui donne double nourriture. " Là-dessus le voilà qui lui jette et rejette du grain d’heure en heure, et en abondance. Mais qu’arriva-t-il ?
La Poule, à force d’être bien nourrie, devint si grasse, que bientôt elle pondit moins, et enfin ne pondit plus.
Esope

07:35 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
08/04/2005
La dinde
En attendant ...
Elle se pavane au milieu de la cour, comme si elle vivait sous l’Ancien Régime.
Les autres volailles ne font que manger toujours, n’importe quoi. Elle, entre ses repas réguliers, ne se préoccupe que d’avoir bel air. Toutes ses plumes sont empesées et les pointes de ses ailes raient le sol, comme pour tracer la route qu’elle suit : c’est là qu’elle s’avance et non ailleurs. Elle se rengorge tant qu’elle ne voit jamais ses pattes. Elle ne doute de personne, et, dès que je m’approche, elle s’imagine que je veux lui rendre mes hommages. Déjà elle glougloute d’orgueil.
Noble dinde, lui dis-je, si vous étiez une oie, j’écrirais votre éloge, comme le fit Buffon, avec une de vos plumes. Mais vous n’êtes qu’une dinde...
J’ai dû la vexer, car le sang monte à sa tête. Des grappes de colère lui pendent au bec. Elle a une crise de rouge. Elle fait claquer d’un coup sec l’éventail de sa queue et cette vieille chipie me tourne le dos.
Jules Renard
09:16 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement
07/04/2005
La mère poule et l'épervier
En attendant le 3me prince charmant voici une petite histoire pour vous faire patienter
Un jour, la mère poule va demander une aiguille à l'épervier, car elle veut recoudre sa robe déchirée.
L'épervier lui dit gentiment :"Je te prête mon aiguille, mais ne la perds pas". La mère poule a bien compris, elle remercie l'épervier et rejoint sa case.
Trois jours passent.
La mère poule ne rapporte pas l'aiguille.
Une semaine passe.
La mère poule ne rapporte toujours pas l'aiguille.
Alors l'épervier se fâche. Il va réclamer son aiguille à la mère poule, mais celle-ci lui dit : "mon bon ami, j'ai perdu ton aiguille, laisse-moi le temps de la retrouver".
L'épervier se fâche encore, il va, il vient. Puis il crie :"Rends-moi mon aiguille. Je t'ai bien prévenue.
D'ailleurs, à partir d'aujourd'hui, tout est fini entre nous. Il n'y a plus d'amitié. Je prendrai tes enfants chaque fois que je les verrai. Et cela, jusqu'à ce que tu retrouves mon aiguille."
C'est pourquoi chaque jour, la mère poule gratte le sol. Elle recherche toujours l'aiguille perdue.

11:40 Publié dans Les Poules | Lien permanent | Commentaires (64) | Envoyer cette note | Tags : Volailles d'ornement






